Pourquoi consulter ?
Le stress peut causer des troubles ou douleurs sur différents plans : corporel, mental, émotionnel et spirituel (quête de sens). Si le stress et ses manifestations sont nombreux, les applications de la kinésiologie le sont également.
Adaptée à tous les âges, la kinésiologie agit sur les stress vécus concernant :
L'héritage de nos ancêtres et l'influence de notre société : mémoires transgénérationnelles, influences des croyances judéo-chrétiennes sociétales, éducation, etc.
Les évènements majeurs de la vie : les troubles liées aux événements douloureux, traumatiques, vécus ou ressentis tout au long de la vie, de la gestation, naissance ou petite enfance, le deuil, déménagement, accident, divorce, agression.
Les troubles physiques : l’alimentation, le sommeil, les addictions et dépendances, l’énurésie, un excès ou une absence de libido, des douleurs ou rigidités.
La parentalité : les peurs ou angoisses liées à la maternité/paternité, l’arrivée d’un nouvel enfant, les problèmes alimentaires, bébé qui ne fait pas ses nuits, le développement psychomoteur, les réflexes archaïques, les difficultés à communiquer ou à trouver un équilibre familial.
La scolarité et les apprentissages : les troubles de l’attention, de mémoire, de concentration, les angoisses provoquées par des pertes de repères ou d’un choix d’orientation, les troubles causés par l’hyperactivité, un changement d’école, une intégration difficile.
La vie professionnelle : la dépression, le burn-out, le licenciement, le manque de motivation, le changement d’activité, la reconversion, l’épanouissement personnel, l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.
Cas de schémas et croyances vus en consultation :
Troubles du sommeil
Voici un exemple de croyance/schéma qui peut s’inscrire inconsciemment en nous et être à l’origine de maux, qui parfois apparaissent bien des années plus tard.
Récemment j’ai accueilli une femme qui avait des troubles du sommeil. Elle ne dormait que 4-5 heures par nuit.
Nous avons soulevé en séance une problématique durant son enfance : selon son vécu, ses parents ne lui permettaient pas d’exprimer ses émotions. Or la sphère émotionnelle est très présente chez cette femme, elle est hypersensible. Elle a donc associé le fait de ne pas pouvoir vivre ses émotions à ne pas pouvoir vivre du tout donc autant vivre en sommeil. Or, en décidant de vivre en sommeil, est née la peur de ne jamais se réveiller.
Ainsi, lorsqu’elle était enfant elle devait prendre une douche à chaque réveil de sieste ou après une nuit de sommeil dû à ce stress et elle se tordait très souvent la cheville, signe de manque de stabilité émotionnelle chez elle.
Aujourd’hui cette femme arrive enfin à dormir, sans peur inconsciente de ne jamais pouvoir se réveiller et avec plus d’espace intérieur pour vivre ses émotions.
Les contenus de séance sont partagés uniquement avec autorisation des personnes concernées.
Amour et sécurité
Voici un exemple de schéma, né de blessures, dans lequel on peut inconsciemment s’enfermer :
Lorsque Sophie* est née, elle a été séparée de sa mère pendant 48 heures. De là, (tout vécu est subjectif, propre à chacun) s’était inscrit en elle un premier manque de sécurité et une impossibilité d’exprimer ses besoins.
Puis vient l’arrivée de ses sœurs et l’insécurité causée par la peur d’être rejetée ou expulsée de la sphère familiale. Pour l’éviter, Sophie a intégré la nécessité d’être une bonne petite fille qui ne fait pas de vague. Pour elle, il devenait en effet nécessaire de répondre aux besoins de ses parents plutôt qu’à ses propres besoins à elle.
La notion d’exigence prend ici toute sa place : si je colle à un rôle ou un modèle qui plaît, je suis en sécurité.
Ce schéma inscrit dans la sphère familiale s’était retranscrit dans la sphère sociale. Donc Sophie s’est donc astreinte à rester dans les clous et à taire ses besoins.
Vient alors la question de l’amour.
« Je te déteste parce que je t’aime ». C’est le sentiment qui est né chez Sophie pour deux raisons. D’une part parce qu’elle avait peur de perdre l’objet de son amour. Cela la renvoyait de nouveau à son insécurité. Et d’autre part, parce que si elle s’autorisait à aimer, elle ne pouvait plus répondre à ses besoins à elle. En effet s’était inscrit chez elle la croyance qu’elle était aimée de ses parents parce qu’elle répondait uniquement à leurs besoins, et non aux siens.
Lorsqu’elle recevait une déclaration d’amour, elle se disait : « oui ok c’est normal je suis quelqu’un de bien ». C’était logique à son sens : depuis toute petite, Sophie s’efforçait de coller à l’image de la bonne personne pour se rassurer. De ce fait, elle n’était pas réellement touchée par les déclarations d’amour, elle ne s’en nourrissait pas.
Elle s’autorisait à aimer et être touchée par l’amour qu’une fois qu’elle se sentait en sécurité. Or c’était illusoire tant qu’elle n’avait pas soigné les blessures de son enfance et qu’elle n’avait pas pris conscience que son réel besoin est de s’autoriser à exprimer ses besoins à elle tout en se sentant en sécurité dans l’amour, ce qui est rendu possible aujourd’hui.
*Le prénom a été modifié par soucis de confidentialité. Les contenus de séance sont partagés uniquement avec autorisation des personnes concernées. Tout vécu est subjectif, propre à chacun.